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Je suis HP et heureuse !

On parle de plus en plus des personnes à haut potentiel. Ils sont trop intelligents pour être heureux, ils sont asociaux, incapables de s’intégrer, ils souffrent de trop penser, etc… Alors oui, certains HP ont ces difficultés, mais ce n’est pas inéluctable. Le haut potentiel est avant tout un cadeau, une richesse énorme de pouvoir vivre les choses avec intensité.

 Pourquoi tellement parler de souffrance ?

La plupart des auteurs et des conférenciers traitant du haut potentiel travaillent dans l’accompagnement des personnes, thérapie, coaching ou autre. Ils sont donc surtout en contact avec des personnes en souffrance.

Où se cachent les HP heureux ?

Quantité de personnes HP vivent très bien avec leur différence. Sans se savoir HP, ils se sont construits une vie sur mesure, écoutant leur ressenti. Ces personnes ne consultent pas. Elles profitent de leurs caractéristiques, de leur richesse intérieure, savourant le fait de ressentir tout très fort. Elles se sentent différentes, mais le voient comme une richesse. Elles sont arrivées à gérer leurs émotions négatives tout en continuant à profiter des émotions positives.

Certains parfois poussent la porte de notre centre Relaxeau, un ami leur a parlé du haut potentiel et ils sont intrigués. Ils vont bien mais par curiosité, souhaitent passer un bilan. Nous répondons bien sûr positivement à cette demande, partant du principe que se connaître mieux est toujours un plus. S’ils sont diagnostiqués HP, ils repartent avec un mot sur leur différence et continuent à croquer la vie.

On pourrait également penser aux familles avec plusieurs enfants HP. Ils n’éprouvent pas tous des difficultés. Certains s’en sortent vraiment bien et d’autres sont en souffrance.

Pourquoi certains en souffrent-ils et d’autres pas ?

Notre personnalité se construit en fonction de notre vécu, de nos relations et de notre hérédité. Nous avons donc tous une manière différente de réagir à ce qui nous arrive. Certains ont développé des capacités pour bien vivre leur différence, elle est devenue pour eux une vraie richesse qu’ils n’ont aucune honte à partager, peu importe le retour qu’ils en ont. Ils acceptent ce qu’ils sont.

D’autres ne sont pas parvenus à apprécier ce cadeau. Ils ne comprennent pas, et refusent cette magnifique différence qu’ils ne comprennent pas. Le cadeau est alors un fardeau. La plus grande partie du travail à faire avec eux, est d’abord de poser un diagnostic clair, précis et ensuite de les aider à accepter cette richesse. En général, c’est assez rapide. On constate souvent un « avant » et un « après »  diagnostic, même chez des enfants très jeunes.

HP et heureuse ?

Nous pourrions disserter de longues heures sur le bonheur. J’aurais juste envie ici de témoigner du bonheur pour moi, aujourd’hui. Pour moi, être heureuse c’est profiter du moment présent, profiter des personnes qui m’entourent, c’est aussi de me réaliser dans un métier passion qui donne un sens à ma vie.

Oui, être HP et heureux, c’est possible !

Catherine Devreux
Psychologue
Responsable de l’asbl Relaxeau
https://relaxeau.be/

 

Importance du diagnostic

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 Tout le monde sait aujourd’hui que le haut potentiel ce n’est pas qu’être plus intelligent. Etre une personne HP, c’est avoir un fonctionnement cérébral différent.

-L’hyperémotivité :
On verra par exemple chez certains enfants  HP une impulsivité, des grosses colères, beaucoup d’empathie, une difficulté de gérer les émotions mais aussi une capacité à vivre très fort les moments positifs.

Ces réactions excessives peuvent paraître étranges pour des personnes qui ne vivent pas le haut potentiel de l’intérieur : « Mais pourquoi tu prends toujours tout si fort ? »

-L’hyperestésie :
Souffrir parce qu’il y a trop de bruit, demander aux collègues de parler moins forts parce qu’on n’arrive pas à se concentrer. Être ébloui par une luminosité trop forte et demander d’éteindre les néons, …

Les cinq sens des personnes HP peuvent être la cause de souffrance qui n’est pas comprise par les autres personnes.

-Une imagination débordante :
Avoir des idées novatrices qui peuvent étonner, percevoir qu’on va dans le mur mais juste sur l’intuition, se faire un scénario catastrophe à partir de faits insignifiants…

Le HP est souvent mal compris et parfois même pas pris au sérieux.

-Une hyperstimulabilité intellectuelle
Le cerveau qui mouline en permanence, une pensée bien personnelle, souvent incomprise par les autres, des liens de cause à effet non formulés, un souci terrible pour la justice, un besoin de tout comprendre, une curiosité insatiable…

Quand une personne communique avec un HP, bien souvent la compréhension est difficile, on pourrait presque dire que ce sont deux monologues en parallèles.

-Un besoin de bouger, d’être en activité
Certains HP ne pourront se poser un moment, sans rien faire. Vivre l’instant présent est tout un apprentissage.

La personne  à haut potentiel vit un décalage profond depuis qu’elle est toute petite. Dès la maternelle et parfois même la crèche, celui-ci se sent différent.

Alors le HP s’interroge : qu’est-ce que j’ai dit de travers ? Qu’est-ce que j’aurais dû faire ?

Ce décalage entraîne souvent un mal-être ; la personne ne comprend pas pourquoi elle ne se sent pas comprise.

Nous constatons souvent que durant le temps du diagnostic, les personnes HP se mettent déjà en route. On pourrait dire qu’il y a un avant et un après et ce, pour les enfants et pour les adultes. Mettre un mot sur les maux permet souvent de moins souffrir et d’avancer.

Le diagnostic commence par un rendez-vous d’anamnèse où la personne nous parle de son parcours. Moment très important qui fait déjà partie du diagnostic. Le second rendez-vous sera un bilan qualitatif où nous mesurons les cinq caractéristiques principales du haut potentiel. Vient ensuite le test de QI, ce moment peut être un cap plus difficile pour les personnes, mais il est indispensable pour aider la personne à retrouver la confiance en elle. Quand durant l’anamnèse on explique le haut potentiel, les HP acceptent facilement les caractéristiques, hormis l’intelligence. Il est nécessaire de passer un test de QI afin de ne pas rester avec des questions en suspens.

Quand nous remettons un diagnostic de haut potentiel, les personnes nous disent souvent : « Et maintenant, qu’est-ce que je fais ? » Nous proposons toujours aux personnes de prendre minimum un mois pour accepter ce diagnostic, de lire et d’en apprendre le plus possible sur le haut potentiel. Si après ce mois, elles en ressentent le besoin, elles peuvent toujours nous contacter.

Notre désir le plus profond est que les personnes puissent le plus vite possible se passer de nous. Etre HP n’est pas une pathologie, et la plupart du temps, nous avons en nous assez de capacités pour vivre (avec un grand v !)

Et quand ce n’est pas « ça » :

Il arrive bien sûr que des personnes en souffrance nous contactent pour faire un bilan. Elles ont mis tous leurs espoirs dans ce résultat, pensant que ce serait la solution à tous leurs maux. Notre travail est alors bien difficile mais tout aussi important. Il s’agit d’accompagner ces personnes à accepter que leur souffrance n’est pas liée au haut potentiel. Nous les réorientons alors vers d’autres thérapeutes.

Où passer un diagnostic ?

A Bruxelles et dans le Brabant Wallon, une équipe de onze personnes travaillent dans l’asbl Relaxeau. Ce qui nous anime est le désir de voir l’homme debout.

Tous les professionnels de l’asbl Relaxeau sont eux-mêmes HP, et ont aussi dû passer ce diagnostic. Nous comprenons donc la difficulté pour les adultes de demander un bilan et faisons tout pour mettre la personne à l’aise, en confiance.

Pour plus d’infos :

https://relaxeau.be/

Catherine Devreux
Psychologue
Responsable de l’asbl Relaxeau

Publié le 22 Janvier 2014 sur psy.be

http://www.psy.be/psycho/soi/importance-diagnostic-personnes-haut-potentiel.htm

La détresse des surdoués

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/820639/la-detresse-des-surdoues.html

la détresse des surdoués

 Des capacités mais en échec scolaire?????

Un mythe de l’enfant surdoué existait : c’était l’enfant brillant, premier de classe, très fort en mathématique et polyglotte.

Aujourd’hui, un nouveau mythe voit le jour : pour être à haut potentiel, il faut impérativement échouer à l’école.

ll n’y a pas de corrélation entre réussite scolaire et haut potentiel. Certains HP seront brillants, d’autres dormiront près du radiateur, d’autres encore échoueront totalement, abandonnant les études avant l’obtention du CESS.Ces différences au niveau de la réussite scolaire sont liées au mode de fonctionnement des personnes. Un HP avec une prédominance hémisphérique gauche, correspond à un mode de fonctionnement séquentiel, étape par étape. C’est, en général, la manière dont sont abordées les matières scolaires, le jeune sera brillant à l’école. Un HP avec une prédominance de l’hémisphère droit aura une pensée beaucoup plus en arborescence. Ce type de fonctionnement est naturellement moins adapté à l’école.Les jeunes HP, en décrochage scolaire sont souvent perçus par les enseignants comme intelligents, capables mais très paresseux.Les difficultés sont plurielles et pas seulement liées à un manque de travail.-Manque de méthode de travail-Mémorisation globale-Lecture trop rapide des consignes-Réponse « à côté de la plaque »

-Echecs scolaires

-Plus confiance en ses capacités

-Plus de motivation

-…

Un travail est nécessaire avec le jeune HP

1° Recevoir le diagnostic de haut potentiel

2° Le comprendre et l’accepter

3° Comprendre son fonctionnement et celui de l’école

4° Changer ou apprendre une méthode de travail

5° Se mettre des défis et les réussir

L’asbl Relaxeau a mis en place des groupes de coaching scolaire pour adolescents du secondaire à haut potentiel.

Les jeunes se relèvent assez rapidement et se prennent en main.

Les parents se sentent soutenus et peuvent lâcher prise.

L’ambiance familiale s’en trouve détendue.

Catherine Devreux
Psychologue

https://relaxeau.be/activites-pour-personnes-a-haut-potentiel/remettre-un-jeune-sur-les-rails/

Haut potentiel-surdoué-précoce-l'état de la recherche-articles

Phobie scolaire, décrochage scolaire, phobie sociale

Décrochage scolaire

Cette semaine, quatre jeunes ados se sont présentés à Relaxeau  en phobie scolaire pour cause de harcèlement. Heureusement les parents ont rapidement consulté. Les jeunes sont accompagnés et tout un travail démarre pour les aider à surmonter leurs peurs. Ces phobies scolaires sont toujours des phobies sociales. Le jeune HP n’en peut plus de vivre du harcèlement ou même simplement d’être toujours tout seul. L’école, cela ne se négocie pas. Plus vite le parent consulte, plus vite le jeune sera accompagné pour retourner à l’école.

Un jeune suivi dans le centre a un jour décidé après les grandes vacances d’arrêter l’école. Ce jeune devait redoubler. Il avait peur d’affronter le regard des autres. Cette peur est devenue maux de ventre, de tête, tachycardie. Les parents ont donc écouté leur enfant, acceptant qu’il étudie par correspondance. Au rendez-vous suivant, nous avons constaté que cela n’allait pas du tout. Ce jeune sombrait dans une tristesse inouïe, la souffrance étant bien plus profonde qu’en allant à l’école. C’est à ce moment qu’il avait besoin de parents « piliers »… On ne négocie pas l’école ! Le jeune est retourné rapidement à l’école et a vite repris le dessus.

Le jeune en phobie scolaire éprouve une peur intense de l’école. Ce refus d’aller à l’école est plus qu’un refus, le jeune se sent totalement incapable d’y retourner. Ce n’est pas de la mauvaise volonté. Il a besoin d’aide !

Le suivi psychologique de ces jeunes n’est pas facile : il nécessite de la fermeté, de la compréhension et une collaboration entre le jeune, les parents et l’établissement scolaire. Le jeune, tellement en souffrance, aura tendance à manipuler le psychologue afin d’éviter de se confronter au retour à l’école. Les parents également sont souvent manipulés, ils risquent eux aussi de sombrer dans l’angoisse n’osant plus mettre des limites fermes aux jeunes qui font un chantage affectif : «Mutilation, fugue, tentative de suicide… ». C’est à ce moment précis que les jeunes ont le plus besoin d’être recadré, d’avoir des adultes piliers qui ne sombrent pas avec eux mais qui les aident à reprendre pied.

Au plus l’intervention est rapide, au plus le pronostic du retour à l’école devient favorable. Si par contre le refus scolaire persiste, le pronostic d’un retour à l’école devient défavorable.

Dans les apprentissages scolaires, outre la matière, le jeune doit également apprendre à se socialiser. Cet apprentissage est indispensable pour la construction d’une identité positive.

Tout l’avenir du jeune en dépend.

Il importe aussi d’aider le jeune à comprendre pourquoi il est rejeté. Ce rejet peut cacher un fonctionnement différent. Le jeune pourrait être un haut potentiel. Si c’est le cas, le diagnostic apporté permet souvent au jeune de retourner rapidement à l’école.

D’autres solutions existent. Relaxeau travaille aujourd’hui en collaboration avec l’école Montgomery. Nous mettons en place une école secondaire où les jeunes à haut potentiel auront une attention toute particulière et si nécessaire un suivi psychologique tenant compte de leur spécificité. Les enseignants auront également une formation au haut potentiel afin de permettre à ces jeunes de retrouver confiance en eux.

Catherine Devreux

Psychologue à l’asbl relaxeau

Publié dans psy.be http://www.psy.be/famille/fr/enfants/phobie-scolaire-decrochage-scolaire.htm

Les dix choses que l’école n’apprend pas, par Bill Gates

« Bill Gates a récemment prononcé un discours dans une école secondaire à propos de 10 choses que l’école n’apprend pas mais qu’il faut néanmoins apprendre le plus rapidement possible ! Vous pouvez ne pas l’aimer. Mais sachez que, lui, a certainement appliqué les règles qu’il préconise !.. Il parle de bons sentiments et d’enseignements politiquement corrects qui ont créé des générations de jeunes totalement dépourvus du moindre sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce « concept » les prédispose à l’échec dans le monde réel, il donne ici dix règles à suivre.
A faire lire à certains ados « révoltés ». Et à d’autres…

Règle 1 : La vie est injuste : habituez vous!
Règle 2 : Le monde se fout de votre amour-propre.
Le monde s’attendra à ce que vous accomplissiez quelque chose AVANT que vous ne vous félicitiez vous-même.
Règle 3 : Vous ne gagnerez pas $60,000 par an en sortant de l’école.
Vous ne serez pas vice-président en commençant, avec GSM et voiture de fonction fournis, avant d’avoir mérité, gagné ces privilèges.
Règle 4 : Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.
Règle 5 : Travailler dans une friterie n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça : ils l’appelaient une opportunité.
Règle 6 : Si vous gaffez, CE N’EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS, arrêtez de chialer et apprenez de vos erreurs.
Règle 7 : Avant que vous naissiez, vos parents n’étaient pas aussi ennuyants qu’ils le sont maintenant !
Ils sont devenus comme ça :
* En payant vos factures,
* En nettoyant vos vêtements
* Et en vous entendant répéter sans arrêt combien vous êtes bons et cools.
Ainsi, avant de sauver les forêts tropicales des parasites de la génération de vos parents, commencez donc par faire le ménage dans votre propre chambre et tout ce qui s’y trouve
Règle 8 : Votre école s’est peut-être débarrassé du système « gagnant-perdant », PAS LA VIE !
Dans certaines écoles, on a aboli les notes de passage et on vous donne autant de chances que vous voulez pour obtenir la bonne réponse.
Ceci n’existe pas dans la vraie vie !
Règle 9 : La vie n’est pas divisée en semestres.
L’été n’est pas une période de congé.
Et très peu d’employeurs sont disposés à vous aider à VOUS ASSUMER, c’est votre responsabilité.
Règle 10 : La télévision n’est pas la «vraie vie».
Dans la vraie vie, les gens quittent le café et vont travailler.
Si vous êtes d’accord, faites circuler, sinon, mettez-vous la tête dans le sable et prenez une grande respiration. »
Bill Gates

Dix raisons pour lesquelles une personne adulte pourrait être HP 

Autoévaluation qualitative: êtes-vous HP

1° Je me sens différent des autres.

2° Je n’aime pas trop être dans des groupes ; je m’y sens seul, je ne sais pas comment trouver ma place.

3° Je ne parviens pas à trouver le bouton off, je pense sans arrêt.

4° J’ai envie de me battre pour défendre des causes qui me semblent justes. J’ai horreur de l’injustice.

5° Je me sens souvent seul, même quand je suis entouré de monde.

6° Je suis hypersensible.

7° J’ai tendance à procrastiner (remettre au lendemain).

8° J’ai tendance à papillonner : démarrer un projet et très vite me lasser.

9° On dit de moi que je suis excessif.

10° Je me sens par moment intelligent, mais à d’autres moments complètement à côté de la plaque.

Dix raisons pour lesquelles poser un diagnostic de haut potentiel est important chez l’adulte

1° Expliquer positivement cette différence en évitant de donner un diagnostic psychopathologique (c’est malheureusement courant chez les HP)

2° Comprendre le décalage.

3° Comprendre son fonctionnement.

4° Apprendre à s’adapter tout en restant soi-même.

5° Retrouver une bonne confiance en soi et en ses capacités.

6° Apprendre à rire des difficultés inhérentes au haut potentiel : distractions, oublis, …

7° Comprendre comment le monde fonctionne

8° Apprendre à s’aimer soi-même

9° Se croire capable de réaliser ses rêves : reprendre des études, lancer son entreprise

10° Passer d’un état de survie à Vivre !!!!!!!!!

* Il ne faut pas toutes les raisons pour se poser la question !

Catherine Devreux-Psychologue

Qu’est-ce que l’EMDR

emdr thérapie adaptée au HP

L’EMDR est une technique qui permet de traiter les traumatismes.
Un enfant rejeté régulièrement par ses pairs.
Un enfant qui ne comprend pas ce qu’il fait parmi ses pairs.
Un enfant qui se sent décalé…

Tous ces petits traumatismes peuvent devenir une montagne pour la personne.
L’EMDR permet de débloquer ces souvenirs traumatiques et permettre à la personne d’oser se projeter, bouger, avancer, VIVRE!

http://www.essentia.fr/blog/wp-content/uploads/2012/09/Cercle-Psy-09-2012.pdf

Votre enfant semble peu épanoui, il se sent différent.

Dix raisons de penser que votre enfant pourrait être surdoué, HP.

1-Depuis tout petit, il pose des questions existentielles : pourquoi la vie ? Où va-t-on quand on meurt ?…

2-Il est hypersensible, pleure pour un rien et vit tout très fort. Cette hypersensibilité peut devenir de la susceptibilité.

3-Les relations aux autres ne sont pas faciles, il est surtout attiré vers les plus âgés ou les plus jeunes mais avec ses pairs, c’est beaucoup plus difficile.

4-Votre enfant peut souffrir d’hyperesthésie : un ou plusieurs de ses organes des sens étant hyper sensible : il peut souffrir du bruit en classe, être fatigué par la lumière des néons, ne pas supporter une étiquette dans son pull, sentir une odeur que les autres ne perçoivent pas…

5-Votre enfant a des difficultés à gérer ses émotions : colère, tristesse, joie. Tout est excessif. Il ne supporte pas les injustices

6-Il a de grandes peurs irrationnelles.

7-Il peut être hyper lent, perfectionniste, ou alors hyper speedé en bâclant son travail.

8-C’est un enfant déroutant : parfois ange, parfois démon, mais il a le cœur sur la main.

9-Il n’y a pas de règle par rapport à la réussite scolaire : certains enfants HP sont premiers de classe, d’autres pas très brillants, mais en tout cas, ils fonctionnent à l’affectif : si leur enseignant leur plait, ils travailleront bien.

10-Parfois l’enseignant parle d’enfant hyperactif ou d’enfant qui a un trouble de l’attention, il  a en effet des difficultés à rester attentif en classe et est très distrait, mais ce n’est pas de l’hyperactivité, quand une activité l’intéresse, il est capable de rester assis des heures.

Catherine Devreux-Psychologue

A Bruxelles et dans le Brabant Wallon, Relaxeau,  un centre multidisciplinaire diagnostique et accompagne les enfants, les ados et les adultes à Haut Potentiel.

Les HP y sont dépistés par des bilans qualitatifs ou quantitatifs de qualité.

Nos professionnels sont formés, tant dans leurs propres domaines qu’au niveau du Haut Potentiel.

Si vous avez un doute, n’hésitez pas à consulter

Publié dans psy.be le 18/2/2013

Solitude de l’adulte à haut potentiel

Adulte à haut potentiel-relation aux autres

La personne à haut potentiel à souvent beaucoup de difficultés dans les relations aux autres. Elle se sent souvent seule, même dans un groupe.Une enseignante m’a rapporté que bien souvent, dans la salle des profs, chaque fois qu’elle essayait de rentrer dans la conversation s’en suivait un silence oppressant. Ce sentiment de décalage fait peur : « Qu’est-ce que j’ai encore dit de travers ? Pour quoi ne me comprend-t-on pas ? Mes propos sont-ils aussi stupides que ça ?… »On les appelle des zèbres… Ce sont des personnes plutôt excessives, non conventionnelles, qui partent dans tous les sens, qui ont des difficultés avec l’autorité…En couple, ce n’est pas toujours facile de vivre dans l’excès.Régulièrement, se présentent dans mon cabinet des célibataires hommes ou femmes qui me parlent de ce vécu difficile : « Je tombe toujours sur des personnes toxiques, la relation m’a détruit(e), j’attire toujours des…, etc…Étonnant, ces personnes sont chacune tellement magnifiques, je devrais faire se rencontrer ces deux-là… Mais déontologiquement, ce n’est pas dans mon rôle de psychologue.Une idée a germé dans mon esprit : organiser des soirées pour célibataires HP. Le message est donc envoyé. Je propose aux personnes célibataires qui ont l’impression d’avoir des caractéristiques de HP d’envoyer un mail à info@relaxeau.com. (Il ne faut pas avoir passé un test de QI, le HP ne se réduit pas à ce chiffre mais bien plus à des caractéristiques)Dès que j’aurai atteint une parité homme/femme, la soirée sera organisée. La magie du moment fera le reste…Catherine Devreux. Psychologue spécialisée dans le haut potentiel.

Publié par Catherine Devreux •

70% des surdoués sont en échec scolaire

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La plupart des élèves à très fort QI quittent l’école avec juste un bac. Un tiers seulement font des études supérieures. Pour éviter ce gâchis, l’académie de Montpellier vient de nommer un «référent surdoués» dans chaque département.
Surdoués, à haut potentiel, intellectuellement précoces, gifted… les termes abondent pour nommer ces personnes hors normes dont le QI dépasse 130. On les croit promis à un bel avenir scolaire, à une trajectoire de comète. Faux. Seulement un tiers des enfants surdoués font des études supérieures d’après l’Afep (Association Française des Enfants Précoces). Depuis la rentrée, l’académie de Montpellier a nommé un référent dans chaque département pour mieux détecter et gérer ces élèves. Qui souffrent souvent dans le système scolaire et se détournent des études.
«C’est le bordel dans leur tête»
Aujourd’hui, on les repère mieux. Mais pas toujours. Et la bérézina se poursuit. En primaire, ils sont souvent premiers. Avec leur excellente mémoire, les leçons se retiennent toutes seules. La dégringolade vient après, en général. Avec leurs neurones restés en friche, et leur cerveaux qui pensent autrement, ils ont du mal à se mettre au travail. «Ils n’ont pas appris à apprendre, ils mémorisent des choses sans en comprendre la logique. C’est le bordel dans leur tête», résume Vlinka Antelme, présidente de l’Association Française des Enfants Précoces (Afep). Les méthodes d’enseignement traditionnelles les ennuient. Leur potentiel se retourne contre eux, notamment à l’université lorsque le travail est plus important.
Eux même n’ont pas toujours conscience de leur potentiel. «Ils ne se sentent pas supérieurs. Tout ce qu’ils veulent, c’est une explication», explique Alain Siris, président de MENSA, association d’adultes précoces. Beaucoup sont passés à côté de choses qu’ils auraient aimé faire». Ils se pensent schizophrènes, bipolaires ,puis découvrent le pot-aux-roses après avoir fait le test de QI, des années plus tard. Et là, tout devient limpide.
À quarante ans, Cécile a finalement appris qu’elle était HP (haut potentiel). La fin du parcours du combattant: «Je pouvais enfin être moi-même». Ses parents savaient pourtant dès son plus jeune âge qu’elle était «précoce» mais les spécialistes leur avaient assuré qu’elle n’aurait jamais de problème et ils l’avaient laissée à une enfance innocente, du moins le pensaient-ils. «Je me sentais brimée: j’étais très curieuse et ma pensée allait loin, très rapidement. Sans que je puisse faire de choix ,ni aller à l’essentiel» . Mauvaise à l’école, c’est un petit prodige au piano, elle gagne tous les concours. «Avec la musique, je pouvais me donner au maximum, émotionnellement et intellectuellement». Elle saute une classe, redouble, obtient son bac, va à la fac, arrête. Elle construit sa vie, mais il lui manque quelque chose. Dix ans plus tard, elle reprend les études, par correspondance cette fois et réussit le concours pour être prof… au bout de la cinquième fois. «Je me voyais folle, je compliquais tout», explique-t-elle. Ses confrontations incessantes avec son tuteur la poussent à faire un test pour savoir enfin si c’était «lui ou elle qui était con!».
Aujourd’hui, elle est professeure de musique et s’occupe de la minorité d’enfants HP de son collège. «Dès qu’on explique leur différence aux enfants, ils arrivent mieux à s’épanouir. Si on m’avait coachée comme ça, j’aurais continué le piano. A l’époque, on m’a découragée».
Une chance et pas un handicap Le monde des précoces regorge de cas particuliers. Comme Benjamin, 28ans: «je savais que ce qui était demandé n’était pas là où je performais. Mais je ne me suis jamais victimisé». Du fond de la classe, il souffle les bonnes réponses aux autres sans pour autant s’en faire des amis. Les professeurs, «voient les enfants HP d’un mauvais oeil. Pour eux, c’est encore plus de boulot».
Laurence, médecin psychiatre et responsable des admissions à MENSA, a au contraire été sauvée par l’université: «J’y ai trouvé la reconnaissance dont j’étais privée en famille». Son potentiel est à ses yeux, une chance et non un handicap.
Et aujourd’hui, elle se dit lasse des médias qui victimisent à tort et à travers les personnes précoces. Pour elle, haut potentiel ne rime pas systématiquement avec exclusion. «C’est plus difficile de se construire en ignorant qui l’on est vraiment. Mais si l’on s’écroule, c’est qu’il y a d’autres choses derrière». Depuis peu, ces cerveaux rejoignent plus facilement des clubs… pour se créer un réseau plus que pour partager leur souffrance passée. «C’est devenu un peu une mode».
Désormais, 1500 personnes passent le test pour rejoindre Mensa chaque année. Mais cet afflux est récent, au total le réseau ne compte que 1500 membres. Tandis qu’en Allemagne, MENSA aligne 12.000 membres dans ses rangs, en Angleterre ,27.000. En France, «on est très mal vu, assure Alain Siris. Ce n’est pas bien perçu de faire tester son intelligence».

Publié par Par Lucile Quille •

Harcèlement

Haut potentiel et relation aux autres

Vu la soif de reconnaissance et le besoin d’être accepté, les personnes à haut potentiel sont des proies faciles des manipulateurs. Cet article pourrait intéresser plus d’une personne HP.
La loi contre le harcèlement au travail va être renforcée par de nouvelles amendes. Les personnes coupables de harcèlement pourraient payer jusqu’à six mois de salaires à leur victime.
Les personnes qui se rendront coupables de harcèlement au travail pourront se voir condamnées à payer six mois de salaire brut à leur victime. Celle-ci ne devra pas prouver qu’elle a subi un dommage, mais simplement démontrer les faits de harcèlement.
Telle est la principale modification de loi sur le harcèlement au travail. La ministre de l’Emploi Monica De Coninck déposera le projet sur la table du conseil des ministres ce vendredi. « La législation entrera en vigueur dans les semaines qui suivent », précise le cabinet de la ministre.
La ministre entend également étendre le champ d’application de l’actuelle législation. Celle-ci ne concernera plus seulement les faits de harcèlement moral, sexuel, et de violence au travail, mais aussi tous les problèmes psychosociaux du monde du travail, qu’il s’agisse du stress, de tensions relationnelles graves, de conflits personnels, de mauvaise ambiance de travail, de « burn-out » ou même de suicide.
Les entreprises seront tenues de mettre en place une politique de prévention. Elles pourront aussi être contraintes de faire une analyse de risque très précise, à la demande d’un tiers de membres de la délégation syndicale, d’un membre de la hiérarchie ou du service public de contrôle du bien-être au travail.
La réforme va également préciser ce que l’on entend par harcèlement au travail. Car il existe des comportements qui, en soi, ne sont pas constitutifs de harcèlement mais qui, mis ensemble, peuvent avoir ce résultat. « Par exemple, une personne reçoit un mail sévère, puis est exclue d’une réunion quelques jours plus tard, se voit refuser des vacances, etc. Tout cela pourra désormais constituer un harcèlement », précise le cabinet de la ministre.
Cette réforme de la loi intervient alors que, sur le terrain, la situation semble s’améliorer. Nous avons pu prendre connaissance des derniers chiffres du contrôle du bien-être au travail : le nombre de plaintes est en baisse. Il y en a eu 590 en 2011, alors qu’il y en avait eu 627 l’année précédente.
Et tous les cas de comportements problématiques sont en baisse : harcèlement moral, violence, harcèlement sexuel et discrimination.

Publié par Bernard Demonty  •
Surdoués, douance, précocité : 8 idées reçues
1° Etre surdoué, c’est avoir un QI supérieur à 130
2° La douance disparaît avec l’âge
3° Les personnes surdouées sont heureuses
4° Les personnes surdouées se sentent supérieures
5° Les personnes surdouées sont admirées et se font facilement des amis
6° Les personnes surdouées sont toujours motivées
7° Les personnes surdouées savent résoudre tous leurs problèmes
8° Les personnes surdouées sont instables
http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Comportement/Articles-et-Dossiers/Adultes-surdoues-comprendre-leur-difference/Surdoues-douance-precocite-8-idees-recues.
Publié par Monique de Kermad… •