Déborah Devreux

     

Déborah

Déborah Devreux, 30 ans

 Psychologue clinicienne

« L’obscurité ne chasse pas l’obscurité. Seule la lumière peut le faire »

Martin Luther King.

Lors du premier entretien, je demande toujours : « à quoi souhaitez-vous arriver au terme de nos rendez-vous ? ». Bien souvent, on me répond ce qu’on ne veut plus : « je ne veux plus avoir peur », « je ne veux plus souffrir du stress », « je ne veux plus douter de moi », … Ce faisant, on continue à se focaliser sur ce qui ne va pas et non sur le nouveau champ des possibles.

En thérapie, les principaux outils que j’utilise sont l’hypnose et l’EMDR.

L’hypnose est un outil axé sur l’installation et le renforcement de nouvelles ressources. Halte aux idées reçues ! Oubliez un temps l’hypnose de spectacle et le sensationnel. L’hypnose est une technique très douce. Elle est rendue possible grâce à une collaboration du patient au thérapeute. Ainsi, il est impossible de diriger la personne dans une voie contraire à ses valeurs. L’hypnose s’applique dans de nombreuses situations afin de développer et renforcer un nouvel état souhaité.

L’EMDR est efficace pour traiter une phobie ou un traumatisme. L’outil permet aussi de travailler des thématiques telles que le manque de confiance en soi. Il a été découvert de façon empirique par Francine Shapiro. Celle-ci a observé qu’un mouvement des yeux, horizontal, répété, avait pour effet une désensibilisation d’un souvenir ou d’un élément perturbateur. Dans ma pratique, je peux observer toute la richesse de cet outil. Celui-ci permet d’intégrer le passé, le présent et le futur. Mais aussi, il prend en compte les aspects corporels, cognitifs et émotionnels.  

En thérapie, je n’ai jamais rencontré deux situations identiques. Ces deux outils me permettent donc de travailler à partir d’un cadre flexible qui s’adapte à chaque personne et chaque situation.

D’autres thèmes (très différents l’un de l’autre) pour lesquels cela vaut la peine de venir me voir en consultation concernent la difficulté d’organisation ainsi que la situation d’emprise d’une personne toxique (PN).

La question du sens

Mon parcours illustre bien celui que je peux rencontrer chez de nombreux adultes à haut potentiel : l’histoire d’un manque de sens qui a conduit à une réorientation.

Après mes études secondaires, je suis entrée au Koninklijk Conservatorium Brussel, au violon. Depuis mon enfance, cette voie semblait toute tracée. Pourtant, au conservatoire, j’ai très vite commencé à ressentir un manque de sens. Passer mes journées à faire de la musique ne me convenait pas vraiment. J’ai alors commencé à me sentir attirée par des métiers d’aide à la personne.

Après une crise profonde dans la musique, j’ai été étudier la diététique à l’IPL pendant un an. Je suis ensuite retournée au conservatoire pour y terminer mon master, dans un tout autre état d’esprit. Cette fois, il m’importait avant tout de préserver ma passion et ma joie de jouer de la musique. Cela impliquait de travailler beaucoup moins l’instrument et d’avoir une vie à côté et d’autres centres d’intérêt.

Lors de mon master II au violon, je me suis inscrite en même temps en cours du soir pour étudier la psychologie. Cet équilibre me réussissait plutôt bien. Cette année-là, j’ai pu réussir les deux cursus, avec une grande distinction au conservatoire.

Cette histoire semble finir avec un « happy end » puisqu’aujourd’hui, je trouve du sens dans ce que je fais. Qui pourrait penser que cela a été facile, fluide ? Il y a eu beaucoup de difficultés à traverser. Je pense que cette expérience m’apporte une certaine richesse aujourd’hui et m’aide à mieux accompagner chaque personne qui vient me voir à Relaxeau.

Ce que je fais à Relaxeau :

 Diagnostics Hp, adultes

 Thérapie et coaching, adultes

 Conférence « des outils pour gérer ses émotions »

 Conférence « comment mieux s’organiser quand on n’est pas fait pour ça ? »